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Blind Test Jeux Vidéo #11

Jun 17, 2011
14 Commentaires

Hey tu sais quoi ? Pour de vrai maintenant y a des gens qui me crachotent au visage les vendredi où je fais pas de blind-test. Et ça, ça fait plizir la famille.

Certes c’est souvent une journée synonyme d’un désoeuvrement tel que vous diriez n’importe quoi pour que le temps passe plus vite, mais tout de même. Si j’étais chinois je me lisserais la moustache d’un air satisfait.

Je te refais la notice explicative pour l’amour du folklore : dix extraits musicaux, tes réponses dans les commentaires et si tu ne veux pas te gâcher le plaisir, bah t’évites d’aller lire trop bas, eh.

[Nostalgie]
La Nintendo 64 a quinze ans…

Nov 24, 2010
Pas de commentaires.

Je ne voudrais pas faire mon vieux con, ni mettre la pression à qui que ce soit, mais la N64, c’était en 1995… Enfin, Papa et Maman Nintendo présentaient l’Ultra 64 au Shoshinkai y a 15 ans, jour pour jour. Elle ne sortira au Japon qu’un an plus tard, fin juin 1996, mais mêêêême ! Bowdel de chagasse c’est quand même pas rien !

Je me souviens encore du buzz autour des sorties N64, ces VHS démo qu’on distribuait dans les supermarchés, avec Link en total poseur dessus. Et je regardais cette VHS jusqu’à plus soif, le cœur palpitant à chaque visionnage de la séquence Ocarina of Time.

“C’est ça alors le futur ?!”

A l’époque, j’avais une Playstation, une PSX comme on lisait dans Console Plus… et déjà je fomentais mon premier complot financier : j’allais trouver un acheteur pour ma “Play’, la revendre sans consulter mon associé de frère (il s’y serait opposé, n’étant pas du genre capital-risqueur) et effectuer une levée de fonds auprès de maman chérie pour obtenir les devises restantes à la réalisation de mon rêve…
Et ça a marché. *True Story*

A moi la vraie troidééé ! A moi Super Mario 64, Mario Kart, Goldeneye, Perfect Dark, Donkey Kong 64, 1080° Snowboarding, Rogue Squadron, le syndrome du canal carpien à cause des kits vibrations qui pesaient 4,5kg, la corne sur le pouce due à un joystick central en toile-émeri… Bref ! La vie quoi !

Et puis Ocarina of Time. La légende. Le Graal. Rares ont été les jeux à me transporter si loin de mon quotidien d’écolier. Peut-être y en a-t-il eu d’autres, mais dans ma mémoire, comme dans Highlander, il ne peut en rester qu’un. Et c’est Zelda OOT, sans commune mesure. Attends coco, c’est pas pour rien que la cartouche était dorée, tahvu !

Puis ce fut le déclin, Yoshi’s Story, Pokemon Stadium, Banjo & Tooie, les vagues de jeu kikoolol qui se faisaient de plus en plus hautes, de plus en plus écrasantes. On commençait à sentir les limites de l’esprit Nintendo. Un jeux comme Zelda : Majora’s Mask témoignait pourtant de bonnes intentions, avec une ambiance sombre et une esthétique plus torturée qu’à l’accoutumée. Dommage que la plus grande originalité du titre, son cycle jour/nuit, ait également été son plus gros défaut…
Et pendant ce temps, Sony s’entourait de séries plus dures, plus matures, plus attirantes en fait, à l’heure des comédons grand comme le Kansas et des premiers poils pubiens.

Alors un jour, ivre de désespoir, j’ai passé la porte de la chambre de mon frère en lâchant la question dont il a toujours su qu’elle finirait par arriver : “Héééééé dis ?! On se met ensemble pour racheter une play’ ?” (ouais, les gosses par chez moi, ils disent “se mettre ensemble”  pour dire “mutualisons nos économies, partenaire !”)

Ma N64 est toujours restée à nos côtés, de déménagement en déménagement, comme Riri, le vieux chat increvable que tu laisses roupiller au fond du canapé, mais avec qui t’oses plus jouer de peur qu’il claque un anévrisme.
Le seul endroit où elle ne m’a pas suivi, c’est lors de mon arrivée à Paris… et…ahem… maintenant que j’en parle, je me sens un peu tout nu sans elle enfait…

“Allo M’man ? J’passe récupérer deux-trois trucs ce week-end, ça t’embête pas ?
J’arrive ma belle 64, tiens bon !

Et pour le plaisir coupable, un extrait de la fameuse VHS promo sur laquelle je me suis saigné les yeux. La séquence Zelda, comme de bien entendu.

Blind Test Jeux Vidéo #5

Oct 29, 2010
9 Commentaires

Oui, j’ai zappé le blind test de la semaine dernière… Je sais, j’ai manqué à tous mes devoirs. Vous avez été des centaines à me bombarder de mails, certains de vous au bord du précipice “Où est mon blind test ?”, “Pytié Gautoz, tu peu pa nou fer sa, jvé msuissiday”, j’ai même reçu des twitpics de seins sur mon Facebook comme monnaie d’échanges, bref : l’enfer.

J’en profite donc pour présenter mes excuses aux familles, toussa.

On passe dès aujourd’hui à un format normalisé de dix pistes, le meilleur compromis puisque certains d’entre vous font vraiment semblant de bosser le ‘dredi après-midi. Bonne écoute, bon remue-méninges et on se retrouve dans les commentaires.

*EDIT : Les réponses sont tombées. Ceci dit tu peux encore tenter ta chance petit chenapan. Si t’as pas le courage (et donc, pas de race) tu cliques ici pour t’autospoiler le faciès.*

One book to rule them all…

Sep 21, 2010
3 Commentaires

Aujourd’hui j’étais parti pour vous présenter ma nouvelle acquisition nerdifiante : un bien choli artbook “Okami : official complete work”. J’avais envie de dire au monde à quel point je le trouvais cool avec sa cover façon grimoire, à quel point les aquarelles annotées étaient un régal et qu’il était bien entendu édité chez Plomb, pour un prix dérisoire de seulement 495 FRANCS !

J’ai donc rien moins que mis coloc’ sur le coup pour un shooting photo. Mais quand je me suis retrouvé en studio, un samedi soir, à le regarder régler ses lumières sur le vernis doré de la première de couv’… BAM ! L’épiphanie mes petits, le grand éclair.

Mais quel être déviant inflige ça à autrui ? Qui plus est à ses amis ? N’aurais-je pu simplement photographier l’objet du délit dans mon coin, un cliché de la couverture, une double page intérieur, emballé c’est pesé merci Jeannine ?

Et bien… non. Pas du tout. Déjà parce que je pense que vous vous tamponnez royalement du fait que j’ai précommandé des espadrilles Tintin et Milou ou que j’ai filmé le déballage vidéo de mon presse-purée Zelda. Ce qui tombe plutôt pas mal, au départ je trouve.

J’ai surtout compris que ce bouquin était plus qu’une reliure de feuillets mignons, en fait. C’est une possession matérielle dont le sujet est totalement virtuel, un totem geek comme il en existe des milliards, dans des millions de piaules adulescentes all over ze globe. Sauf qu’avec la fièvre du déménagement qui me tient depuis le début de mes études, j’ai jamais été foutu d’installer ne serait-ce qu’une étagère dans mes chez moi : “De la déco ? Mais t’as craqué garçon ? Si ça se trouve dans quatre mois je serai même plus là !”

C’était plus ou moins l’esprit, ‘voyez ?

Pour ceux du fond qui dormaient, je retourne ces jours ci à la sédentarité, après cinq mois de couchsurfing et autres contrats locatifs obscurs. Grosse grosse envie d’une vie en dur, sans cartons encore emballés sous le plumard. D’un coup le simple artbook devient tout un symbole : un irrésistible appel à l’achat d’une bibliothèque, une complainte lancinante pour que je lui trouve de petits camarades. Que ça déborde de vie, de merdes en tout genre, que ça prenne du temps à remballer le jour venu. Que ça frise la boulimie et le culte de l’objet.

Inutile donc indispensable ? MAIS CARREMENT ! M’en fous, je suis chez moi.

Et ouais.

Photos par Jérome Wehrle, un frais garçon s’il en est.

Nintendo Stop Motion looks goooooood

May 27, 2010
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Pas de commentaires.

Un Kirby en peau de Babybel et un Bill de Contra en Légo ? un Link Haribo-made ? Une Samus en real-life pixels, du papercraft Megaman et Mario revisité façon légumes du marché ?

Tout est là, avec les musiques originales pour bien vous “foutre le seum” comme disent les kids. Alors forcémment, y à nostalgie. Et quand y à nostalgie… et bin… non j’ai aucune rime qui poutre là. Enjouaillez !