slide_max

Le p’tit suisse

Apr 25, 2011
6 Commentaires

L’une des marques de fabrique du vrédevré geek nerd - hot damn il va nous falloir trouver un nouveau terme underground - c’est le goût du débat de fond : Superman vs Batman, Marvel vs DC Comics, PHP vs ASP, Windows vs Mac… je t’épargne la liste exhaustive, longue comme une jambe de la mère Karembeu. En gros, on a souvent la prise de position dans le sang et la fanboyite facile : du pain béni pour les géants de l’industrie vidéoludique, qui aujourd’hui font l’économie des attaques de front envers le camp adverse et laissent faire la plèbe. On sort sa plus belle trollface, on lâche un communiqué dans la nature et on attend. La suite, on la connait : les Internets montent au créneau pour leurs constructeurs/éditeurs fétiches, les intéressés bouffent du pop-corn devant leurs Google Analytics et tout le monde il est content. Merveilles des guerres propres.

Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Tous ces petits soldats ont un jour fait leurs classes, au coeur du conflit, en plein champ de bataille :

La cours de récré mec, la vallée de Da Nang des moins de 12 ans. L’équipe Rouge contre l’équipe Bleue, le plombier contre le marathonien acéré… Nintendo contre Sega : c’était pas notre guerre. Et pourtant on en a cassé des égos, on en a invité des voisins juste pour show-off la nouvelle Game Gear quand eux se tapaient le combo GameBoy + loupe éclairante. J’ai retrouvé des collègues étranglés avec des câbles link, d’autres la boîte crânienne enfoncée à coups de MégaCD. J’ai vu l’enfer pavé de plastiques de mauvaise qualité et laisse moi te dire que c’était sacrément moche.

Sega, c’est plus fort que toi. Super Nintendo, un monde aux 32 000 couleurs. On était que des pions, le cerveau lessivé à grands renforts de pub ringardes et flashy. Avec le recul, je suis sûr qu’elles étaient blindées d’images subliminales. On était des enfants soldats, tahvu ? Juste on avait troqué nos kalash contre ces engins là :

Perso, j’étais un Bleu. Mais un Bleu franc, le vrai Segafag. Outre des perles comme Streets of Rage, Comix Zone et Altered Beast, la Genesis faisait déjà du gringue à mes tympans avec la puce audio la plus lovely de l’histoire du silicium. Et tant pis si le catalogue de jeux tirait un peu la gueule face à la concurrence, c’était bien assez d’amour comme cela.

J’étais un Bleu…. Je.. J… Ok, arrêtons de tourner autour du pot. Ce message s’adresse à l’un de mes frères d’armes, Julien B, retrouvé comateux, un Zapper de Nes enfoncé dans le thorax. Julien, je ne saurai vivre une heure de plus avec un tel poids sur ma conscience. Julien, je… je trahissais la Cause. Alors que tu défendais fièrement nos idéaux, je passais mes week end chez mes grands-parents. Là bas Julien, il y avait… il y avait une Super Nintendo. Mais tu sais, je n’avais qu’un ou deux jeux et c’était les plus nazes… On pourrait presque appeler ça du renseignement, know your enemy, tout ça… ? Ok, j’avais une bonne vingtaine de cartouches et c’était que des classiques, mais je jouais si peu ! EN VRAI JE JOUAIS COMME UN PORCO TOUS LES WEEK-END ! Ahem…woops…
Julien, je… j’avais le Super Scope, aussi. Et je préférais la manette Super Nes.

Voilà Julien. Repose en paix, de toute façon cette guerre est depuis longtemps derrière nous. A présent je peux aller de l’avant le coeur léger. J’ai d’ailleurs choisi d’embrasser ma condition et j’ai poussé l’insolence jusqu’à accrocher ces deux beautés cote à cote dans mon appart’ :

Je dois te laisser, on toque à la porte : je pense qu’on vient me raser le crâne.

[Nostalgie]
La Nintendo 64 a quinze ans…

Nov 24, 2010
Pas de commentaires.

Je ne voudrais pas faire mon vieux con, ni mettre la pression à qui que ce soit, mais la N64, c’était en 1995… Enfin, Papa et Maman Nintendo présentaient l’Ultra 64 au Shoshinkai y a 15 ans, jour pour jour. Elle ne sortira au Japon qu’un an plus tard, fin juin 1996, mais mêêêême ! Bowdel de chagasse c’est quand même pas rien !

Je me souviens encore du buzz autour des sorties N64, ces VHS démo qu’on distribuait dans les supermarchés, avec Link en total poseur dessus. Et je regardais cette VHS jusqu’à plus soif, le cœur palpitant à chaque visionnage de la séquence Ocarina of Time.

“C’est ça alors le futur ?!”

A l’époque, j’avais une Playstation, une PSX comme on lisait dans Console Plus… et déjà je fomentais mon premier complot financier : j’allais trouver un acheteur pour ma “Play’, la revendre sans consulter mon associé de frère (il s’y serait opposé, n’étant pas du genre capital-risqueur) et effectuer une levée de fonds auprès de maman chérie pour obtenir les devises restantes à la réalisation de mon rêve…
Et ça a marché. *True Story*

A moi la vraie troidééé ! A moi Super Mario 64, Mario Kart, Goldeneye, Perfect Dark, Donkey Kong 64, 1080° Snowboarding, Rogue Squadron, le syndrome du canal carpien à cause des kits vibrations qui pesaient 4,5kg, la corne sur le pouce due à un joystick central en toile-émeri… Bref ! La vie quoi !

Et puis Ocarina of Time. La légende. Le Graal. Rares ont été les jeux à me transporter si loin de mon quotidien d’écolier. Peut-être y en a-t-il eu d’autres, mais dans ma mémoire, comme dans Highlander, il ne peut en rester qu’un. Et c’est Zelda OOT, sans commune mesure. Attends coco, c’est pas pour rien que la cartouche était dorée, tahvu !

Puis ce fut le déclin, Yoshi’s Story, Pokemon Stadium, Banjo & Tooie, les vagues de jeu kikoolol qui se faisaient de plus en plus hautes, de plus en plus écrasantes. On commençait à sentir les limites de l’esprit Nintendo. Un jeux comme Zelda : Majora’s Mask témoignait pourtant de bonnes intentions, avec une ambiance sombre et une esthétique plus torturée qu’à l’accoutumée. Dommage que la plus grande originalité du titre, son cycle jour/nuit, ait également été son plus gros défaut…
Et pendant ce temps, Sony s’entourait de séries plus dures, plus matures, plus attirantes en fait, à l’heure des comédons grand comme le Kansas et des premiers poils pubiens.

Alors un jour, ivre de désespoir, j’ai passé la porte de la chambre de mon frère en lâchant la question dont il a toujours su qu’elle finirait par arriver : “Héééééé dis ?! On se met ensemble pour racheter une play’ ?” (ouais, les gosses par chez moi, ils disent “se mettre ensemble”  pour dire “mutualisons nos économies, partenaire !”)

Ma N64 est toujours restée à nos côtés, de déménagement en déménagement, comme Riri, le vieux chat increvable que tu laisses roupiller au fond du canapé, mais avec qui t’oses plus jouer de peur qu’il claque un anévrisme.
Le seul endroit où elle ne m’a pas suivi, c’est lors de mon arrivée à Paris… et…ahem… maintenant que j’en parle, je me sens un peu tout nu sans elle enfait…

“Allo M’man ? J’passe récupérer deux-trois trucs ce week-end, ça t’embête pas ?
J’arrive ma belle 64, tiens bon !

Et pour le plaisir coupable, un extrait de la fameuse VHS promo sur laquelle je me suis saigné les yeux. La séquence Zelda, comme de bien entendu.

Au temps pour moi

Nov 21, 2010
4 Commentaires

Donkey Kong Country. A Link to the Past. Illusion of Time. Super Turrican II. Mario Kart. Super Scope 6. Killer Instinct. Super Mario World. F-Zero. Super Ghouls’n Ghosts. Super Castlevania IV. Chrono Trigger. Krusty Super Fun House. Breathe of Fire II. Micro Machines. Sim City. Tintin au Tibet. Super Street Fighter II Turbo. Super Punchout. Bubsy. Starfox. Contra 3. Mortal Kombat 2. Secret of Mana. Shaq-Fu. Cool Spot. Pilotwings. Adams Family. Actraiser. Megaman 7. Super Star Wars. Super Metroid. Animaniacs. Final Fight. Magical Quest : starring Mickey Mouse. Teenage Mutant Ninja Turtles IV. Tiny Toon Adventures. NBA Jam. Super Offroad. Super Bomberman. Lemmings.

Autant de moments de jeux fabuleux et de séquences pyrogravées dans le ciboulot. Autant d’attentes de sorties fébriles et d’achats hasardeux au détour d’un marché aux puces. Autant de carburant de qualité pour mon imaginaire de gosse et de persévérance à apprécier de sombres navets. Autant de bugs de collisions, de sprites flashy, de manettes projetées de rage, d’air soufflé dans des cartouches et de tentatives d’esquiver mes devoirs.

Joyeux Anniversaire Super Famicom. 20 ans. Jamais une console ne m’aura laissé autant de bon souvenirs.

Nintendo 3DS : preview de la troidé d’après-demain

Jul 11, 2010
Pas de commentaires.

Depuis l’E3, la Nintendo 3DS c’est un peu mon grand truc. J’en parle à tout le monde, ma grand mère inclue, et j’évangélise sur des bases aussi minces que les premiers retours presse, ou les remake motivants que Nintendo  a soufflé à la concurrence (Street Fighter IV, Metal Gear Solid 3, Resident Evil…) On est donc bien d’accords, j’étais quand même un bon gros Oui-Oui sur ce coup. Mais là ou je suis un Oui-Oui pas commes les autres, c’est que j’étais emballé par une console dont l’argument principal est la 3D, alors que je n’y crois pas, moi, au tout-3D qui nous tombe sur le coin de la trogne.

Explications rapides : j’ai du mal avec le concept d’augmentation de la réalité. Une haute définition pour y croire plus encore ? Ok ! Mais juste, tu viens pas bricoler ma réalité avec tes bonbons Skittles qui se jettent sur moi pendant les pubs, s’il te plait, monsieur Hollywood. C’est pas des manières.

De fait l’argument du “Mais Gontran, c’est la 3D sans lunettes, c’est tellement 2020” ne prenait pas énormément sur moi, d’autant que je m’appelle pas Gontran.
Donc MODE “Saint-Thomas” ON jusqu’à nouvel ordre. Et bien nouvel-ordre, c’était mercredi, quand Samyz (encore lui) m’a proposé avec son allant légendaire :

“Yo Gautoz, tester la 3DS ça te dit ?”

Euh…Alors dans l’ordre : *danse de la victoire*,  c’est où qu’on signe (c’est la consigne, *ho ho*), et nous partîmes (je tente des trucs niveau conjugaison ces temps-ci)

La présentation de la 3DS se déroulant en trinôme “un chanceux/une hôtesse/une console”, il fallait un petit peu attendre son tour. J’ai donc pris mon mal en patience, douloureusement, en testant les futures sorties Wii annoncées à l’E3… on nous traîte vraiment comme des chiens !…

Rapidement : Metroïd Other M est graphiquement bluffant pour un jeu Wii, Sonic Colours s’annonce boosté au Red Bull (même si chaque fois que je vois Sonic chez Nintendo, c’est un peu mon enfance qu’on égorge) et Zelda Skyward Sword, à défaut d’être beau, est plus jouable que prévu. Quant à Donkey Kong Country Returns, c’est… le meilleur argument pour resortir sa Wii du placard, clairement. C’est bien lifté, le mode deux joueurs est aux petits oignons, l’esprit colle au mythe SuperNES, les contrôles Wii en plus. Ca sent les grands moments de fun teintés de nostalgie.

Vint enfin notre tour à Samyz et moi-même de tester l’objet des convoitises. Directon le sous-sol, une hotesse pour me guider à travers les démos, un casque pour l’immersion, c’est parti. La présentation se déroule en quatre temps : une série de mini-séquences vidéos en 3D, pour appréhender l’effet, une série de séquences non jouables de futurs jeux 3DS, deux démos jouables et un essai rapide de la fonction appareil photo 3D.

Allons directement à l’essentiel : l’effet 3D sans lunette. Et bien ça marche. C’est une 3D en profondeur dans l’écran, sans fioritures ni exagération, juste une séparation agréable des dfférents plans. La fonction est commanée par un slider sur le côté de l’écran, ce qui permet de jouer à “hop, on est en 2010, hop on est en 2020”.
Du reste, j’ai trouvé l’angle de vision plutôt honnète, à condition de rester devant sa console. Votre voisin de métro par contre, verra un jeu tout brouillé, comme sans lunettes.  Pratique pour le Jean-Luc qui regarde toujours au moment où vous vous coltinez un game-over :)

Les séquences non-jouables étaient semi-interactives, l’angle de caméra étant pilotable via le joystick analogique de la console. Ca commence très fort avec 8 minutes de MGS 3DS : un crapahutage dans la jungle, ponctué de décollages de plans assez bluffants, d’humour et de références qui crient “Hey bitch, c’est le meilleur MGS qui débarque sur 3DS, achète !” La démo se termine sur un face à face avec The Boss, les pétales qui tournoient au vent et je suis bien forcé de l’avouer : ça marche bien cette petite 3D.

Moins convaincu par la brève cutscene Resident Evil, beaucoup trop sombre et hachée pour que l’on puisse y plonger, malheureusement. J’ai ensuite eu droit à plusieurs plans fixes de futurs jeux (New Super Mario Bros, Pikmin) avec la faible possibilité d’incliner la caméra. Waou, merci pour l’autopromo bien grasse !

Les deux dernières démo non-jouables étaient celles que j’attendaient le plus : Mario Kart 3DS et Kid Icarus.

Le premier s’avère tout à fait taillé pour l’effet 3D, avec une belle profondeur au niveau de la piste, qui accentue le ressenti de distance entre les adversaires, les power-up, etc. C’est de loin le jeu le plus adapté à la stéréoscopie à mon sens.
Kid Icarus m’avait plutôt fait rêver en trailer 2D. La version 3D de la démo confirme que l’effet prend tout son sens dans les cutscenes mais peut rendre l’appréhension de l’espace assez ardue dans les passages jouables.

“Et maintenant, passons au démos jouables, vous avez déja joué à Nintendogs ?”

Euh comment te dire, Mademoiselle, que tu viens de me faire mal à mon âme. Prenons un sourire poli assorti d’un “Ah non, jamais…”
Nintendogs 3DS donc. Et vazi que je fais des papouilles au chiot qui se rapproche dangereusement de moi avec ses 87 rangées de dents de lait, et que je sélectionne un freesbee pour lui lancer, qu’il s’éloigne un peu, il m’angoisse. Oh le con, en s’éloignant, il s’éloigne vraiment. Et il devient pas tout crénelé, il devient flou… Elle marche bien cette 3D.

Dernière séquence jouable sur Pilotwings. Nostalgie quand même, ça nous rajeunit pas ! Comme Mario Kart, Pilotwings se prête très bien au passage à la 3D, avec un rendu agréable sans être outrancier.

Au final, je suis plutôt agréablement surpris par les capacités 3D de la future portable de Nintendo, même si, Mario Kart mis à part, je pense qu’il a plus sa place dans les cutscenes. Je n’ai en effet vu aucune idée de gameplay qui tournait autour de l’effet 3D, et c’est un petit peu dommage. Quant à la machine en elle-même, encore à l’état de prototype, j’ai baucoup apprécié l’écran 3D en ratio 16/10. Je reste perplexe vis à vis du joystick analogique, qui est en fait un slider qui se déplace à 360° sur un plan horizontal, pas un joystick comme on l’entend. On a donc jamais vraiment l’impression que le stick est en “bout de course”, et on force.
D’un point de vue des jeux, c’est prometteur pour un début. Je croise les doigts pour que Nintendo revienne à sa politique qualité de la grande époque : on évitera ainsi que les premières licences alléchantes soient suivie pas des avalanches de Dr Kawashima 3D avec les boutons de réponses en relief. Ca honnètement, ça me ferait un peu une sorte de fussoir.

L’E3 par un mec qui n’a rien suivi : Ubisoft et Nintendo (3/3)

Jun 17, 2010
Pas de commentaires.

Troisième et dernière partie de notre petit overview de l’E3 en mode touriste. Cette année, les créatifs de chez Ubisoft se sont réunis autour d’une belle table ronde sur laquelle trônait une montagne de sucre glace. Et 3-2-1, hop, on plonge la tête. Ca donne des annonces improbables de concepts casuals ou juste barrés.

On a donc BattleTags, un FPS in real llfe, avec des plastrons, des pétoires en plastique et des blip-blip quand on touche son petit cousin… Un peu comme si Sega n’avait pas eu cette idée en…oh wait… 1992.

Vient ensuite Innergy, jeu de relaxation avec comme contrôleur un capteur cardiaque, qui permet de diriger le personnage à la respiration. Puisqu’il s’agit de zenitude, le chemin est régulier et sinueux. Au final on dirait un simulateur d’exploration de colon, mais de colon de Teletubbies. Did. LoL. A. Lot.

Viennent ensuite pèle-mèle un nouveau Driver (avec un conducteur dans le coma qui se téléporte…), Child of Eden (un shooter psyché qui marche au Kinect, ça semble fun) et le nouveau projet d’Eric Chahi (Another World), baptisé Project Dust. Ca se veut l’héritier de Populous, auquel on aurait adjoint un logiciel de terraforming, si j’ai bien tout pigé…

Non vraiment, chez Ubi, la drogue est bonne. Et c’est d’autant plus vrai lorsque la conf’ se termine sur ce simple teasing :

Je termine par la keynote de mon coeur, celle de la firme au plombier. Dire que j’ai délaissé Nintendo ces dernières années serait un doux euphémisme. Mais ça, c’était avant… Just when I thought I was out… they pulled me back in !

Mais ce ne sera pas grâce à l’annonce des nouvelles aventures de Link, baptisées Zelda : Skyward Sword
Premier contact : ahem Monsieur Nintendo, quand on a dit qu’on rêvait d’un Zelda mature, on voulait pas dire le look&feel de Windwaker mais avec un héros adulte. Tu es un peu littéral là, Monsieur Nintendo. Un héros mature, donc, avec une palette de couleurs caca-pastels-kawai et des grosses icones, on croirait Banjo & Kazooie.

Et papa Miyamoto qui a fait le déplacement pour nous faire une démo des nouvelles possibilités de combat avec le couple WiiMote/Nunchuk et qui foire chaque special move trois fois avant de le réussir… non, vraiment, c’était très très rassurant !

Gros moment de flottement donc, rattrapé par la confirmation d’un remake de GoldenEye : on échange Brosnan et Craig, on remplace la guerre froide par une histoires de finances, mais dans l’esprit, on commence toujours en sautant du haut d’un barrage, et c’est le principal. Espérons que le multi fera honneur à son illustre prédécesseur.

S’en s’ont suivi des annonces de bon goût plutôt orientées core-gaming pour une conférence Nintendo : un nouveau Kirby, Métroïd : Other M, et… et… ?
UN NOUVEAU DONKEY KONG COUNTRY ! Est-ce bien la peine d’en rajouter ? C’est la joie, on fait péter les cotillons, sortez les langues de belle-mère, les cigarillos, toussa.

Puis la présentation tant attendue s’en vient conclure la conférence : Nintendo dévoile sa nouvelle portable 3D.

La 3DS bénéficie d’un design efficace, un écran plus grand sur la partie supérieure, et des performances graphiques qui font beaucoup plus penser à une Wii qu’à une DS ou même une PSP. Le trailer de Kid Icarus Uprising met une belle baffe je trouve. Et c’est sans l’effet de profondeur. Avec, ça devient carrément très prometteur selon ceux qui ont pu y toucher. Bref, re-cotillons, re-serpentins !

Dans la fin de conférence, Nintendo glisse que de nombreux développeurs sont déja au turbin sur des jeux 3DS, qu’il s’agisse de productions originales ou de remakes…. Et à l’heure ou j’écris ces lignes, mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, les titres suivants ont déjà été confirmés (attention à la rafale) :

Metal Gear Solid 3DS, Street Fighter 4, Resident Evil Revelations, Zelda : Ocarina of Time, Splinter Cell Chaos Theory, Starfox…

Donc OUI, j’attends à nouveau une console. Je pensais en avoir fini avec ces conneries, mais non. Là, je l’attends vraiment. Pas comme ta maman attend vraiment le nouvel album de Katie Melua cher lecteur, non non !
Ce sera DAY ONE comme disent les amerloques. Day One avec peut-être une tente Quechua sous la pluie, dès l’aube, à manger du Canigou parceque j’aurai juste assez d’argent pour la console.

Voilà messieurs Microsoft et Sony, vous débarquez sur le casual gaming avec quatre ans de retard, Nintendo met un E3 à mettre un pied dans certaines de vos franchises gamers les plus juteuses. Aujourd’hui ce ne sont que des remakes… mais demain ?

Le Grand Secret

Jun 4, 2010
Uncategorized
Pas de commentaires.

La découverte poétique et chouquitrognonne (quoi !) du matin : Mario’s Ladder, ou comment notre plombier intemporel découvre le pot aux roses à propos du Royaume Champignon.

C’est super joli, la réal graphique est poutre des mamans ours, et puis… ces reprises au piano : Me likey.

“bit and run” — Mario’s Ladder from Cory Godbey on Vimeo.