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Blind Test Jeux Vidéo #5

Oct 29, 2010
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Oui, j’ai zappé le blind test de la semaine dernière… Je sais, j’ai manqué à tous mes devoirs. Vous avez été des centaines à me bombarder de mails, certains de vous au bord du précipice “Où est mon blind test ?”, “Pytié Gautoz, tu peu pa nou fer sa, jvé msuissiday”, j’ai même reçu des twitpics de seins sur mon Facebook comme monnaie d’échanges, bref : l’enfer.

J’en profite donc pour présenter mes excuses aux familles, toussa.

On passe dès aujourd’hui à un format normalisé de dix pistes, le meilleur compromis puisque certains d’entre vous font vraiment semblant de bosser le ‘dredi après-midi. Bonne écoute, bon remue-méninges et on se retrouve dans les commentaires.

*EDIT : Les réponses sont tombées. Ceci dit tu peux encore tenter ta chance petit chenapan. Si t’as pas le courage (et donc, pas de race) tu cliques ici pour t’autospoiler le faciès.*

BLIND TEST CINÉMA #2

Oct 8, 2010
9 Commentaires

Tatatata, je vous vois venir. Vous allez essayer de me faire croire que dans vos boîtes, on bosse le vendredi. Alors qu’en vérité ça regarde des photos de chats déguisés depuis 11h15. Been there, done that.

Allez, faites bosser vos cortex, ça vous changera (tas de fainéants)

One book to rule them all…

Sep 21, 2010
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Aujourd’hui j’étais parti pour vous présenter ma nouvelle acquisition nerdifiante : un bien choli artbook “Okami : official complete work”. J’avais envie de dire au monde à quel point je le trouvais cool avec sa cover façon grimoire, à quel point les aquarelles annotées étaient un régal et qu’il était bien entendu édité chez Plomb, pour un prix dérisoire de seulement 495 FRANCS !

J’ai donc rien moins que mis coloc’ sur le coup pour un shooting photo. Mais quand je me suis retrouvé en studio, un samedi soir, à le regarder régler ses lumières sur le vernis doré de la première de couv’… BAM ! L’épiphanie mes petits, le grand éclair.

Mais quel être déviant inflige ça à autrui ? Qui plus est à ses amis ? N’aurais-je pu simplement photographier l’objet du délit dans mon coin, un cliché de la couverture, une double page intérieur, emballé c’est pesé merci Jeannine ?

Et bien… non. Pas du tout. Déjà parce que je pense que vous vous tamponnez royalement du fait que j’ai précommandé des espadrilles Tintin et Milou ou que j’ai filmé le déballage vidéo de mon presse-purée Zelda. Ce qui tombe plutôt pas mal, au départ je trouve.

J’ai surtout compris que ce bouquin était plus qu’une reliure de feuillets mignons, en fait. C’est une possession matérielle dont le sujet est totalement virtuel, un totem geek comme il en existe des milliards, dans des millions de piaules adulescentes all over ze globe. Sauf qu’avec la fièvre du déménagement qui me tient depuis le début de mes études, j’ai jamais été foutu d’installer ne serait-ce qu’une étagère dans mes chez moi : “De la déco ? Mais t’as craqué garçon ? Si ça se trouve dans quatre mois je serai même plus là !”

C’était plus ou moins l’esprit, ‘voyez ?

Pour ceux du fond qui dormaient, je retourne ces jours ci à la sédentarité, après cinq mois de couchsurfing et autres contrats locatifs obscurs. Grosse grosse envie d’une vie en dur, sans cartons encore emballés sous le plumard. D’un coup le simple artbook devient tout un symbole : un irrésistible appel à l’achat d’une bibliothèque, une complainte lancinante pour que je lui trouve de petits camarades. Que ça déborde de vie, de merdes en tout genre, que ça prenne du temps à remballer le jour venu. Que ça frise la boulimie et le culte de l’objet.

Inutile donc indispensable ? MAIS CARREMENT ! M’en fous, je suis chez moi.

Et ouais.

Photos par Jérome Wehrle, un frais garçon s’il en est.

Petit Papa Nolan…

Jun 8, 2010
Pas de commentaires.

Oui, non, mais voilà ! A un moment, faut aussi se rendre à l’évidence : j’attends la sortie d’Inception avec une fébrilité que je croyais morte et bien morte. Ma dernière transe pour un buzz ciné remonte à, je vous le donne en mille, l’été 2008 et la montée en puissance du Dark Knight de Christopher Nolan.
Samerlipopette ! Mais le monde est tout de coïncidences brodées : Inception est justement le nouveau projet du réalisateur.

A l’instar de beaucoup de gens, The Dark Knight m’a fait l’effet d’un bon crochet dans la paillasse. Sombre, intelligent, dérangé, il a réalisé l’exploit d’atomiser le carcan du film “de super-héros” pour aller se hisser haut dans mes préférences cinés, tous genres confondus. On sentait vraiment l’oeuvre pilotée d’une main assurée par ce monomaniaque qu’est Chris Nolan : la photographie, le montage, l’ambiance sonore, rien n’échappe à sa vision. Même dans le thèmes musicaux, on sent qu’Hans Zimmer et James Newton Howard ont été poussés dans leurs retranchements.

Alors quand le trailer d’Inception est sorti et que j’y ai retrouvé les ingrédients qui m’avaient fait baver en attendant TDK, j’étais un tout petit peu emballé. Et puis, il y a ce pitch complètement opaque, entre rêve et réalité, une idée complètement originale perdue dans un océan de Transporteur 8, Harry Potter 12 et remakes en tout genre. Alors effectivement, on pourra arguer que tout cela ressemble à un mash-up très smart entre The Dark Knight, Matrix, Eternal Sunshine et quelques autres références geek SF, avec un matraquage évident de la filiation entre le dernier film de Nolan et celui-ci, mais ça ne m’empêche pas de miser énormément sur Inception.

Vous n’aurez pas manqué de remarquer qu’en 40 secondes de trailer, on nous balance une brochette d’acteurs assez hallucinante… Petit détail de “pourquoi je crois à l’osmose de tout ce joyeux bordel” :


Leo DiCaprio

Ce que j’ai pu haïr ce mec, à l’époque de Titanic et des couvertures de “Salut!” et de “Ok Podium”. C’est très rare que je retourne ma veste à ce point, je suis même du genre bêtement buté, mais pour moi c’est devenu l’assurance-qualité numéro Uno quand je jette mon dévolu sur une séance de cinoche. Non mais sérieusement : “Gangs of New York”, “Arretes-moi si tu peux”, “Les Infiltrés”, “Blood Diamond”, “Les Noces Rebelles”, “Shutter Island”Juste : ça calme.

Ken Watanabe

Un mec excellent que l’on a vu que trop rarement en occident, à chaque fois ou presque pour un rôle de “noich’ de service”. Et ça c’est moche. Parceque dans “The Last Samurai” (film que j’adore ; vous fatiguez pas : j’assume !) il écrase juste Tom Cruise avec une prestance grosse comme ça.

Joseph Gordon-Levitt

Les boulimiques des films Sundance l’auront croisé dans “500 Days of Summer”, perle 2009 où il compose un éternel romantique malmené par une éternelle pragmatique. Une belle gueule, avec de l’humour en prime. On note une certaine ressemblance avec le regretté Heath Ledger. C’est ce qui l’a rapproché de Chris Nolan dans un premier temps : le cinéaste cherchait une doublure maquillage, pour un éventuel cameo dans le prochain Batman.

Ellen Page

Je la trouvais déjà craquante dans X-Men, et puis il y a eu Juno et Smart People et j’ai envisagé de la commander au Père Noël. Ensuite j’ai vu Hard Candy, et finalement je ne veux plus qu’elle vienne foutre un pied chez moi, question de sécurité. Mais punaise, quelle actrice.

Marion Cotillard

De Dikkenek à Inception. Rien à ajouter.

Cillian Murphy

Juste le héros de mon film fétiche (Capa dans Sunshine) que je trouve complètement duel, avec ce côté lisse mais inquiétant. Du coup ça collait pas mal en Epouvantail pour Batman Begins, et Nolan rempile avec lui pour Inception.

Michael Caine

Bah euh… C’est Michael Caine les loulous ! L’homme le plus classe du monde. PERIOD.

[Critique] Kick-Ass kicked my ass !

May 3, 2010
Pas de commentaires.

D’avance pardon pour cette titraille tout droit sortie du hall of shame des titres de blogpost. Honnètement je ne voyais pas de meilleure manière pour décrire ma session ciné de mardi dernier.
J’aime les super-héros, j’adorerai en être un. Et vous aussi. Que celui qui n’a jamais rêvé de superpouvoirs, de gadgets à 8000€ le shuriken et de moments épiques me jette la première Spider-Cagoule…

Quand j’étais jeune, tous les superpouvoirs m’auraient plu, même le corps élastique bien ridicule du Dr. Fantastic. Mais avec la prise de bouteille, je suis beaucoup plus clients de héros ancrés dans une presque réalité, Batman et Iron Man en tête. Finalement, j’y ai bien réfléchi, j’aurai pu être Batman ! J’ai juste pas le compte en banque du père Wayne. Pas nés sous la même étoile…

C’est d’un constat plus ou moins similaire que part l’anti-héros de Kick-Ass, bien calé au fond de sa routine lycée/youporn/comics (dans l’ordre ou non) :
“Qu’est ce qui m’empêche de devenir justicier ? Rien en fait…”

Et c’est ainsi qu’il s’en va corriger du malfrat tout de combinaison de plongée vétu. Et c’est l’engrenage, le hasard, une vidéo Youtube (excellente utilisation de la référence au passage) la célébrité, les ennemis, sa rencontre avec d’autres supers.. et notre rencontre avec celle qui bouleversera cette séance de ciné : Chloé Grace Moretz, jeune actrice de 13 ans qui devrait - passez moi l’expression - tout déchirer dans les années à venir. Elle incarne Hit-Girl, petite tornade violette garçon manquée, insouciante et meurtrière, dont chaque apparition est une scène culte.

C’est simple, moi Chloé Grace Moretz, je suis bien chaud pour l’adopter, mais c’est sa mère qui n’est pas motivée motivée. Donc voilà, d’ici une dizaine d’années, si l’actrice continue sur cette lancée, elle devrait finir égérie pour geeks, façon Kristen Bell.
Fin de la grosse parenthèse Hit-Girl, même si c’est révélateur du coefficient de crevage d’écran de la môme.

Kick-Ass est un film qui surprend par la difficulté que l’on aurait à le faire entrer dans une case : ce n’est pas un teenmovie ni une comédie, pas un film de super-héros ni une parodie d’ailleurs. C’est un cocktail panaché de références, de fricottage avec les genres, qui joue avec nos repères, avec comme colonne vertébrale un parti pris ultraviolent décomplexé. En cela, le film de Matthew Vaughn a selon moi des petits airs de Tarantino : les membres volent et les artères se vident sur fond de pop-music naïve, de répliques salées et d’humour bien noir. Parfois le réalisateur impose de vrais moments de tension dans ce cadre pourtant loufoque, puis relache la pression en nous offrant un cliché sur un plateau… pour mieux nous prendre à revers à nouveau. Jouissif. D’autant plus jouissif qu’il n’a pas sa créativité dans sa poche lorsqu’il s’agit de filmer l’action. En flirtant avec les limites et en ne s’interdisant rien, il donne à ces scènes une fraîcheur et une puissance surprenante. Je ne pensais vraiment pas voir l’une des meilleures scènes d’action de ces dernières années dans Kick-Ass. Et pourtant. J’ai pris une belle gifle de cow-boy.

Un casting plutôt très bon, du anti-héros parfaitement humain et gauche jusqu’à un Nicolas Cage dont on a même pas envie de se moquer (ça ne m’étais pas arrivé depuis longtemps), et puis Chloé Grace Moretz, qui écrase tout le monde, de très loin, d’une pichenette de gamine.

Je terminerai comme j’aime à le faire, en parlant musique. D’abord… John Murphy à la direction musicale, je faisais des petits sauts de joie. Le monsieur a quand même pondu les BO de Sunshine et de 28 Days/Weeks Later, qui sont dans mon top des BO intemporelles. Plutôt que de composer une identité musicale super-héroïque pour le métrage, le compositeur fait dans l’auto-pillage intelligent. On retrouve donc Surface of the Sun (Sunshine) et Leaving England (28 Weeks Later) soit les deux meilleures pistes de chaque BO, plaquées sur des scènes d’action déja cultes. Le tout est secondé par des titres de Prodigy, Morricone ou Elvis (ça fait rêver). Certains crieront à la fainéantise, moi j’ai crié au génie. D’abord parceque c’est contre toute attente super homogène mais aussi parceque ça colle parfaitement avec l’idée du cocktail multigenre à tendance nerd. Et les fans de BO taperont leur petit frisson de connaisseurs.

Kick-Ass est ma grosse claque de l’année 2010, sans commune mesure. Un film à la fois violent à souhait mais tout en subtilité, avec des références conservées à l’état de bonus, donc qui le laissent très accessible. Et Hit-Girl, qui justifierai à elle seule un second opus. Courrez-y diantrebleu, c’est du bon ! C’est tellement dommage que le film soit marketé comme un teen-movie alors qu’il n’admet enfait aucune étiquette. La majeure partie des spectateurs des salles obscures risque de passer à côté de quelque chose d’énorme, au profit de notre chef d’oeuvre à la française, j’ai nommé Camping 2.

Cher lecteur, tu la vois là l’urgence d’aller voir ce film, ce soir même, puis d’en parler à ta famille, tes potes, ton chien ? Now move !

Star Wars vs Adidas

Feb 1, 2010
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Pas de commentaires.

Je m’extasiais il y à deux semaines sur le résultat de la rencontre d’Adidas et de l’univers Star Wars via Fubiz.

Je me souviens encore avoir dit “Les Stormtroopers sont classes, mais j’aurai jamais le cran de porter ça”…

J’ai menti ^^

N.B : Post totalement et délibérément inutile. Au mieux, le geek coupable en moi trouve une sorte de repos à clamer son existence. Et oui.