
Voici venu le temps de la KrKrKritique, cet exercice masochiste au cours duquel, pour toi lecteur, je renonce à un agréable dimanche après-midi par amour du risque. Six heures que je pourrais passer à humer la pollution au bord du Canal St Martin, sacrifiées dans le test d’un jeu que je conspue avant même d’en avoir déchiré l’emballage. Pétaire et Stévaine seraient si fiers.
C’est fou la curiosité morbide, parfois. Prenez Syndicate, par exemple. Six mois (à une vache près, hein) qu’on nous arrose régulièrement d’images d’un cyberpunk bien propret et de trailers au mélopées electrolol entêtantes : six mois que je me gausse dans mon coin comme une grosse baleine, mais que je l’attends impatiemment, comme on attend le con de son diner de cons. Je le confesse, tout cela n’est pas très commerce équitable de ma part vis-à-vis des mecs de chez Starbreeze, qui m’ont quand même bien régalé le disque dur par le passé (Chronicles of Riddick, bon sang de bois). Notez que pour ma défense, je pourrais vous monter un joli flan à propos de mon amour pour le jeu original de Bullfrog, sorti en 1993. Je pourrais déchirer mes vêtements et chier sur l’idée même d’une adaptation, qui plus est à la sauce FPS, comme un bon paquet de mes contemporains. Mais ce serait oublier le fait que je n’ai jamais passé qu’une heure sur le titre de Peter Molyneux (j’en vois au fond qui aiguisent des petits caillous pointus, allez-y, c’est bien fait pour ma gueule) Rien à secouer de l’héritage, donc. Et vive la haine gratuite, saine et sport. Au pire, le jeu me donnait raison (ce qui fait tout de même plus de bien qu’un coup de pied au cul) au mieux j’écopais d’une chouette surprise. Oui, mais non.
Syndicate, c’est l’histoire d’un mec à qui on a implanté des bidules cyber-du-futur sans qu’il ait rien demandé, qu’on va charger de protéger les intérêts d’une multinationale un poil ripoux et qui va tout naturellement se retourner contre ses maîtres employeurs suite à une discussion un peu sérieuse avec des alter-mondialistes. C’est Deus Ex, c’est Invisible War, c’est Human Revolution et c’est finalement à peu près le seul scénario que les scribes du jeu vidéo semblent parvenir à tirer de l’univers cyber-punk. Sauf qu’au contraire des jeux sur cités, on est ici sur un bon vieux shooter à papa, qui nous inflige une enfilade assez impressionnante de clichés éculés, sans trop nous demander notre avis. Alors certes, c’est un FPS et on n’est pas là pour beurrer les sandwichs en parlant transhumanisme. Mais quand on décide « d’adapter » une licence sensée parler aux gens qui jouaient sur PC en 1993 (comprendre « vieux ») faudrait voir à pas s’étonner si ça roule des yeux très fort quand on voit débarquer Modern Warfare portant des petites lunettes sur le nez et un bouquin de K. Dick sous le bras pour faire genre. « Cyber-BRLAA BRLAA 2012″, comme titre, c’était bien aussi, hein.
La lumière selon Syndicate, avec les dalles lumineuses de Billie Jean en bonux lessive
Et du pan-pan, on en distribue par chargeurs de 12 dans Syndicate. Pan dans les couloirs, braaa-braaa dans les arènes, puis re-pan dans les couloirs. Ça railshoot pas mal en 2069, va falloir vous coller ça dans le crâne. C’est donc toujours tout droit jusqu’à la prochaine porte, où vous attend sagement la prochaine poignée de mercenaires. Des mecs plutôt à la cool, d’ailleurs, qui ne tenteront quasiment jamais le contournement ou la petite surprise serbo-croate. Se laisser vaporiser sans ergoter : une preuve de bon goût et de correction, respect les mecs.
Pour apporter la mort aux légions de crétins, l’ami Kilo (Miles Kilo, mais on l’appelle Kilo parce que ça fait un peu plus très beaucoup fütüristich) dispose du parfait petit kit de l’Agent nano-chouette : quelques pétoires du futur, bien entendu, mais aussi et surtout le tout nouvel implant DART 6 logé dans sa cafetière. Grâce à lui on pourra passer temporairement en vision DART, sorte de combo bullet time/wallhack plutôt pratique, mais aussi pirater les obsolètes puces adverses. Une fois dans le cerveau des enfoirés d’en face, on pourra à loisir enrayer leurs armes, les pousser au suicide à la grenade ou les forcer à se retourner contre leurs petits camarades. Alors quoi ? C’est une guerre industrielle, toute la profession comprend rapidement que Kilo se trimballe avec le dernier prototype d’implant qui met la misère à la concurrence… et vague après vague, ils envoient quand même leurs troufions qui tournent sous Windows Millenium et qu’on pousse dans la tombe d’un clic ? Vraiment ? Je veux dire, des mecs malins enverraient des humains non modifiés, des nains en monocycle ou des chèvres équipées d’arbalètes NERF, mais pas ça. Mais je m’égare. Dans les premiers temps, le système s’avère plutôt sympa à utiliser. Au bout de deux heures, exception faite de quelques surhommes impossible à égratigner sans hacker leur bouclier au préalable, on est malheureusement en plein gadget.
Say hello to my little fr… OOOooohh, what a lovely sun !
Une fois les gêneurs envoyés ad patres, il sera de bon ton de leur soustraire leurs implants pour les ajouter à votre collection. Une belle grosse sonde bien pointue enfoncée dans le crâne et c’est parti pour l’extraction sanglante, à grands renforts de zooms intra-crâniens et autres bruitages de piratage (l’une des plus belles inventions ça, les « bruitages de piratage ». Ahem) Stockées dans ces trophées de guerre : des nano-augmentations que Kilo pourra faire siennes pour, pèle-mêle, rallonger la durée du mode DART, absorber le recul des armes ou améliorer son système d’auto-regen (oui, t’as bien lu : Améliorer. L’auto-regen) Dans l’ensemble, ces améliorations vous serviront surtout à compenser les situations de fort surnombre et les quelques pics de difficulté injustifiés du jeu. Inutile d’espérer y trouver une diversification des possibles. Et c’est bien dommage. Même si je vous l’avais dit.
Encore un lupus.
Syndicate est l’exemple typique du jeu à soldes. C’est l’histoire d’un technicien de surface suréquipé à qui l’on fait nettoyer immeuble mal éclairé sur immeuble mal éclairé sans trop lui expliquer le pourquoi du comment. On s’amuse une heure ou deux et avant même que l’on ne s’en rende compte, on tourne déjà en rond. Cependant, si l’idée de faire sauter du crâne de cybersoldat sans se poser de questions vous chatouille depuis Human Revolution, le jeu saura peut-être vous dépanner. Attention toutefois : si le feeling des gunfights est certes plus solide que dans ce dernier, on dépasse rarement l’intérêt et le « plaisir » d’un Call Of Duty, système de hacking ou pas. C’est dire un peu la tristesse. Notez également que donner votre argent à EA et Starbreeze sur ce coup, ce sera cautionner ce que l’histoire retiendra peut-être un jour comme l’équivalent vidéo-ludique de l’assassinat du duc François Ferdinand d’Autriche : le jour où un jeu a brisé le dernier sceau des Enfers en proposant la première séquence jouable sur fond de Skrillex. Vous voilà prévenus.
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La KrKrKritique récompense les jeux dont je n’attendais absolument rien et qui ont su ne pas décevoir. De fait, la KrKrKritique est souvent un billet foncièrement à charge, dénué de toute objectivité, parfois peu respectueux des mamans. Tirer sur mamie, pousser l’ambulance dans les orties, parfois ça fait du bien au moral. Et puis je suis chez moi, merde.

Je cherche un appart. À Paris. Nan mais sois sport, attend au moins que je raconte avant de commencer à te bidonner. Je cherche un appartement, donc, pour y poser mes petites consoles et mes slips sales. Pourtant coloc est un garçon en platine et on a un pur logis parquet/moulures, le truc de chef d’entreprise. Du coup faut croire que les jeux vidéo et l’alcool bon marché sont un bon catalyseur à misanthropie. Ou à comportement erratiques. Y a qu’en essayant que j’aurais le fin mot de l’histoire, en vrai.
(Tiens à propos de comportements erratiques : j’ai terminé Syndicate. D’ailleurs je sais pas trop bien pourquoi je me suis infligé sept heures de tant de médiocrité alors que j’étais fixé au bout de deux. Et ça m’intrigue fortement. Du coup, dès que j’aurais réussi à me décider entre une review un peu structurée et un caillassage à la serbo-croate, j’en reparlerai ici)
Mais je digresse. Grèsse. Le garçon cherche une tanière de type salubre, surface 25m carrés minimum, située dans Paris. Point de vue emplacement, tout est négociable (même si un truc à la croisée des chemins entre mon taf, mon bistrot de coeur, un centre antipoison et un service des urgences me semblerait providentiel, rapport à ma chance naturelle, tout ça) Je l’imagine bien évidemment plus « clair et calme » et « bien distribué » que « situé au 34ème étage d’une copropriété pleine de charme » ou « au rez-de-chaussée sur écuries ». Mais bon, c’est Paris hein, l’endroit où vingt désespérés poseraient candidature même s’ils tombaient sur des combats de chiens dans les parties communes. Donc, bon. Quant la question des brouzoufs : je suis prêt à verser une dîme mensuelle comprise entre le PIB du Cap-Vert et 525 000 francs CFA.
En résumé :
≥ 25m2, 800 euros maxi.
T’as pas de tuyaux ? Fais tourner à tes amis bourgeois. Merci la famille.

Youpi, c’est vandradi ! Dix mystérieux extraits musicaux, vos réponses dans les commentaires et l’assurance de mettre un peu de piment dans l’interminable agonie de ce vendredi après-midi.
Il vous embrasse bien beaucoup.

L’important dans la vie, c’est de ne jamais rien s’interdire. Là par exemple, l’article Best Of 2011 en février 2012. Le machin qui débarque quand même ton oncle bourré a arrêté de téléphoner pour te souhaiter la bonne année, parce que « c’est janvier on a le droit petit con LOL ». Mais vu qu’ici on n’aime pas trop les jeux vidéo parce que c’est trop difficile et que ça repousse l’âge du premier rapport sessuel, partons plutôt sur une rétro de 2011 en soundtracks. T’aimes ça le riddim hein ? T’inquiète bébélove je te connais par coeur.
Edmund McMillen (Super Meat Boy, Isaac) est un type énervant. Ses jeux sont une véritable chienlit pour les nerfs et son style graphique « je vous emmerde vous et vos shaders » commence déjà à faire jaser. Mais comment rester de marbre face à un jeu comme The Binding of Isaac, cocktail vieille école Zeldaïque de die&retry cruel, de sang, de larmes et de caca ? À la compo, c’est le génial Danny Baranowsky (monsieur SMB, monsieur Canabalt) un garçon qui se pose là quand il s’agit de créer une ambiance.
Je n’ai pas assez joué à Rayman Origins, c’est un fait. Mais il est là, il attend bien sagement dans mon mange-disque estampillé Sony. On va se revoir, il le sait et je le sais. Parce qu’outre ce gameplay et cette direction artistique de maboule, Origins signe aussi le grand retour aux affaires de Christophe FUCKING Heral, huit ans après Beyond Good & Evil. Et rien que pour ce thème aquatique de folie, je pense qu’on peut tous dire « merci Christophe, tu fais trop le foufou ».
Narration aux petits légumes, histoire chouettement ficelée et influences pleines de charme : je ne vais pas vous vendre Bastion, puisque certains l’ont déjà fait et que d’autres le feront (spoiler alert : ça défonce) En revanche : Alerte Code Rouge « Grosse Pépite pour tes oreilles ». L’OST est un bijou, tout simplement, de ceux dont on ne sait quelle face montrer, tant elles sont à la fois toutes différentes mais toutes superbes. Il a bien fallu choisir, alors ce sera « Bynn The Breaker » parce qu’elle me ferait presque penser à du bon vieil Age of Empire. Mais n’allez pas vous faire la malle sans jeter un tympan à l’ensemble de l’oeuvre de Darren Korb : c’est sublime.
Jamestown est un de mes chouchous de l’année passée. Un shmup coloré, diablement charmeur, mais aussi et surtout parfaitement dosé dans sa difficulté. Plus facile, je m’emmerdais, plus dur et on tombait dans le syndrome Pixeljunk Shooter (sudation anormalement élevée, mâchoire tremblante, propulsion du contrôleur de jeu en travers du visage hilare de mon coloc – pouvant entraîner la mort, cela va de soi) À la composition, on découvre le chilien Francisco Cerda, pour une soundtrack « bien, mais pas ouf ». Pas ouf, jusqu’à ce qu’on atteigne le troisième niveau et qu’on prenne l’arabisant « Prisoner of the Badlands » de plein fouet dans les esgourdes.
Deus Ex: Human Revolution a marqué 2011, si si. Mais attention, autant par le vibrant hommage qu’il offrait au premier épisode que par sa philosophie du moindre espoir : égaler le père, certes, mais sans le tuer. Un jeu de coeur (je pense que vous commencez à comprendre) soutenu par une bande originale de très haut vol, par le sieur Michael McCann. Et puisque j’aime pas trop trop être exactement où l’on m’attend, on ne va pa se ré-écouter une énième fois l’incontournable (et tellement matraqué) « Icarus Theme ». Non non, on va partir sur la plus belle piste in-game du jeu, celle qui m’a fait stopper ma progression pour admirer le panorama et planer un peu. Bien sûr, au bout de deux minutes, la douceur et le calme partent en sucette (z’aviez qu’à pas vous faire pécho par les caméras de sécuridad, bande de mauvais) Ca se passe à Heng Sha, lors de la première séquence diurne de l’aventure. Le soleil, Icare : tout un symbole.
La BO de Skyrim. Est-ce bien la peine d’en dire plus ? Si tu as réussi à rester vierge de ce thème bourin jusqu’ici, c’est que tu sors d’hibernation. Dans ce cas, bienvenue dans la vie point com, écoute ça et prend ta giflasse. Et vu que je suis pas bégueule, je t’ai trouvé un medley de plusieurs thèmes, avec un FUS RO DAH caché dedans, pour le kchif de pouvoir le faire dans ton salon.
Xenoblade Chronicles, ici à la rédaction de mon blog que c’est moi le chef et le sous-chef, on aime beaucoup. D’abord, parce qu’il y a bien longtemps qu’un èrepéjé japouné n’avait été aussi généreux, ensuite parce que côté soundtrack, on a droit au combo de rêve Yoko Shimomura (Street Fighter II, Gargoyle’s Quest, Kingdom Hearts) et Yasunori_Mitsuda (Chrono Cross, un monsieur très Monsieur, donc). De cette rencontre naissent quelques superbes tracks (dont « Engage The Enemy » que l’ineffable Kamui qualifiera de « morceau le plus shōnen de l’année », rien que ça) mais aussi de quelques pétages de plombs bien sales. En tête, « You Will Know Our Names », fight track über classique, mais super bien gaulée : à 1:04, c’est le drame avec l’entrée d’un solo qui entraîne le tout dans les limbes du délicieux cra-cra. Moi j’aime de toute la force de mes petits bras.
Point & Click cosplayé en open-world de papier, L.A. Noire mérite le coup d’oeil rien que pour le fabuleux travail d’ambiance accompli par la Team Bondi. Bien sûr, tout cela c’était avant la crise Rockstar, l’assassinat de tous les Jedis et l’avènement de l’Empire. Reste un bien chouette souvenir de jeu, ainsi qu’un thème principal jazzy tellement ciselé qu’on aurait envie de venir y poser sa voix rauque chargée au 12 ans d’âge et au tabac de bonhomme. Faut vraiment que je commence le whisky.
Je n’ai pas joué à Nier. Peut-être parce que les héros jap’ bardés de ceintures même pas bien serrées, d’accroches métalliques inutiles et de coupe-coupes gigantesques qui trahissent de gros problèmes de compensation du côté de l’amplitude pénienne, ça commence à doucement me les râper. Pourtant, ce piano-voix entre le compositeur Keiichi Okabe et la chanteuse Emi Evans, ma foi, force est de reconnaître que ça poutre un peu beaucoup. En prime, une douce tentative de francophonie de la part d’Evans qui dit avoir écrit « GrandMa » dans un style « français futuriste ». Je ne sais pas où vit la demoiselle, mais le peyotl y est bon. Merci le peyotl.
Terraria, c’était la chronophagie faite jeu vidéo. Pas Minecraft, certes, mais certainement son petit cousin magnanime, celui qui m’autorisait à peine quelques heures de répit le temps d’aller gagner ma croûte. Des dizaines d’heures durant, j’ai creusé comme un putain de fondu, érigé une résidence quinze étages de standing, repoussé des légions de zombies enfonceurs de portes ou de gobelins surarmés et j’y ai pris un pied de tous les diables. Et tout a commencé sur une terre vierge, par un beau matin ensoleillé bercé des compos choupi-retro de Scott Lloyd Shelly alias Re-Logic.
Bon, assez parlé de moi. Et toi alors ? Quels jeux t’ont laissé du miel dans les oreilles ?
(T’as vu comment je fais mon poète juste pour dire « lâchez d coms » ? XoXo.)
Ouais hein. C’était pas bien correct de ma part de pratiquer la disparition éclair de la sorte. Un bon spécialiste de la mise en scène aurait au moins lancé une bombinette à fumée en guise de préavis, ou crié « TATANKA! » ou je sais pas. Nul doute que la Fédération Grand-Parisienne des Ninjas et des Professions Libérales de la Furtivité va me retirer ma licence après ça. Mais à ma décharge, ce silence radio de deux mois pleins (une première, quand même) n’avait rien à voir avec un quelconque effet de manche. J’étais juste tout vide dans le dedans, j’avais les midi-chloriens dans les socquettes. Des aléas du direct, dirons nous, auxquels j’ai décidé de réagir dans la plus pure tradition du fameux « Fuck Logic! » : au lieu de me noyer dans les jeux vidéo, le Cherry Coke et l’huile piquante pour pizzas, j’ai passé deux mois à regarder mon plafond. Riche idée, me direz-vous, pour un mec qui tient un blog de JV. Et effectivement : je connais maintenant la topographie de mon plafond par coeur et chaque nouvelle tentative sur BF3 aboutit à la même conclusion : j’ai chopé l’archouma des doigts et si j’ai eu ne-serait-ce qu’un semblant de skill un jour, il s’est clairement fait la malle. Je passe sur le retard pris en matière de consommation des AAA sortis fin 2011, c’est indécent. Belle opération, donc.
Mais, j’ai bien reçu vos centaines de bafouilles désespérées. J’ai été forcé de faire de la place dans mes tiroirs pour ranger les dizaines de petites culottes qui s’entassaient sur mon pas de porte. J’ai constaté la déliquescence du jeux vidéos franssé en mon absence. Et j’ai compris – que dis-je – j’ai ressenti votre désespoir. Donc, on va faire comme si vous aviez vraiment remarqué mon silence radio (jouez le jeu, merde) et on va essayer d’en faire « un détail de l’Histoire », comme dit mon oncle. Bonne année !
Et maintenant, un petit peu de musique avec Alain Souchon.
(titre involontairement emo, mais tu vas voir : c’est juste trop joli. Merci le Belgue)

Alors, oui, bon. Je sais que question reprise des activités, on a vu largement mieux qu’un quizz musical. Signe d’une période tout à fait exceptionnelle : c’est la première fois que deux blind tests du vendredi se suivent, même pas séparés par une petite bafouille. Je croise les doigts (où qu’ils soient) pour réussir à mes les sortir (d’où qu’ils soient) très bientôt.
En attendant, voici dix extraits « tirés de ma collection personnelle » que je vous invite à identifier dans les commentaires. Bonne fin de ‘dredi, les bisous mouillés et faisez bien le fou ce ouikaine.
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