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Humeurs

Il était grand, il était beau, il sentait bon le sable chaud…

May 25, 2010
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Ah la barbe ! Sacré crénom d’un calumet, deux semaines entières sans poster ne serait-ce qu’un paragraphe d’excuses confuses, à base de “oui mais DJ Hero mmm-voyez ?… Red Dead Redemption mmm-voyez ?…” Ah… Red Dead Redemption. Je suis pas mécontent d’avoir choisi la précommande sur ce coup, sinon j’aurai encore su me fendre d’une flemme intersidérale au moment d’aller traquer les boîtiers restants boulevard Voltaire. Il a donc chevauché jusqu’au bureau vendredi matin, ce cher John Marston. Quand il a poussé la porte de l’open-space et que j’ai entendu le cliquetis de ses éperons sur le carrelage, j’étais quand même un peu méga-jouasse. J’ai fait une petite danse de la victoire en cachette - normal - et j’suis allé le saluer en prenant mon air digne et détaché : “Bois un coup à la fontaine à eau, que j’lui ai dis, je finis mon service et on décare d’ici !” On est rentrés tous les deux dans mon chez moi. J’ai fermé les rideaux, éteint les lumières… je sais pas, ça m’a pris comme ça ! Et voilà que le grand John prend les devants - le coquin - il allume le rétroproj’ et me sort “Pose ton séant gamin, que j’te raconte le Grand Ouest” On a discuté tout le week-end au final, parfois je sortais prendre l’air, mais pas trop longtemps quand même : l’appel des grands espaces est plus fort que tout, Jack London m’avait prévenu ! Et puis bon, il raconte trop bien les histoires M. Marston, et il a des grosses pétoires et des cicatrices bien badass, alors si vous voulez, quand il parle M. Marston, on l’écoute. Pour l’instant je sens qu’il a encore plein de trucs à me raconter, et ça m’embêterait de vous en parler en cours de route, donc je vais le rejoindre au salon. Mais dès que j’en saurai plus, promis je ponds un petit test de Red Dead Redemption en bonne et due forme, à retrouver ici même. Mais je vous préviens, ça sent les paragraphes truffés de OMAGAD et de LOVE, parceque je prends un grand kiff. Je compte proposer à Johnny Boy d’emménager dans ma bicoque. Comme dans Brokeback Mountain, mais sans les massages sensuels à l’huile de lin. Enfin faut voir quoi. S’il garde son holster y à peut-être moyen… Et puis pour la route et surtout au nom du Grand lol, quelques petites perles bug-generated sur le nouveau titre de Rockstar, avec des femmes-ânesses et des hommes-condors dedans. Va falloir que John m’explique… (Via LaFauteAlaManette)

A Beautiful Mind

May 11, 2010
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Vous avez déjà jeté un oeil à l’horloge système d’un cerveau de geek ? Viendez avec moi, je va vous montray ! Sur un modèle d’horloge d’être humain normal, on trouve un seul cadran, ma foi fort classique, avec les habituels repères “manger”, “dormir”, “boire”, etc… L’horloge interne d’un geek, ça ressemble plus à une salle de monitoring de l’US Air Force : une horloge pour l’Europe, une pour Tokyo, une pour L.A, des calendriers annotés par dizaines… Aux habituels repères des besoins naturels sont substitués des indications bien plus primordiales. Examinons un extrait ensemble : […] jeudi 08, 17h30 : sortie du trailer de [jeu] sur le PSN Européen vendredi 09 : preview de [jeu] sur www.###.com samedi 10, 20h45 : season finale de [serie TV] sur [chaîne TV] lundi 12, 14h30 : fin du concours sur www.###.com pour gagner [goodies pour nerd] mercredi 14, 15h00 : conférece de [patron d’Apple] et découverte du nouveau [gadget Apple] mercredi 14, 19h45 : avant-première de [film] jeudi 15 : édition française de [BD] disponible chez Album vendredi 16, 09h00 : arrivée prévue de la précommande de [jeu] et de [blu-ray], [blu-ray] et [blu-ray] […] C’est saisissant. Imaginez la puissance de traitement d’un cerveau de geek. J’ai le cerveau d’un foutu génie en fait, mais ça ne me sert qu’à me disperser entre 150.000 centres d’intérêts. Si je pouvais concentrer toute cette puissance, disons… sur le macramé : punaise mais je serai l’empereur du mobilier en cordelette ! Pourtant en de très rares occasions, on consulte les cadrans, les calendriers, et rien. Le blanc. La première fois que cela arrive, c’est la désorientation assurée. Le sujet perd toute notion de l’espace/temps, il ne sait plus quand il doit manger, ni quand il doit dormir, il surveille les horloges d’un air ahuri, jusqu’à réapparitions des repères si rassurants. Avec les années, on apprend à dompter le phénomènes, et on se créé une roadmap de consommateur. Pour que plus jamais les calendriers ne soient vides. C’est pour ça qu’après la belle onde Heavy Rain/Battlefield/God of War 3/Kick-Ass/Green Zone, sentant les calendriers se vider, j’ai déclenché mon plan Defcon 7 pour tenir jusqu’à fin juin : Le combo DJ Hero + pré-commande Red Dead Redemption + Mutafukaz tome 3 + récupération de Nintendo 64 + commande massive de BLU-rays. Tout est dans le dosage. Là par exemple, j’ai peut-être un peu forcé. Mais je m’en fous, c’est trop bon.

Engagez-vous qu’y disaient…

Apr 14, 2010
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“WTF ? Encore headshooté ? Mais bordel c’est pas humain ! Bon.. j’vais te l’contourner le bâtiment c’coup ci…” - Gnn.. Ah ? Quoi ? Ah.. euh oui bonjour ! Vous.. vous m’excusez.. je.. j’termine un petit truc là, j’en ai pas pour longt… - “QUOIII ? ENCORE ? Ah mais p*t*** mais d’où tu me vois toi !? Et l’autre qui me resuscitte avec son défibrillateur sous les tirs ennemis, bravo garçon !.. Et M**** !” - Pfiouu.. oui, non excusez moi, c’est juste.. c’est ce jeu là, c’est… - “Pfffffrraaaaaaaaaaaaaaaahh ! CHEATER A LA C** ! T’as gagné, c’est bon je suis soulé là, je quitte !” Bon… bon bon bon… Mille fois pardon pour l’effusion de haine. J’ai craqué pour Battlefield : Bad Company 2. Ça faisait deux ans que j’avais arrêté les shooters online, et ma foi, ce n’est peut-être pas comme le vélo ! Je suis devenu un vrai bisounours des champs de bataille. Le genre de mec qui joue la défense en courant en petite tenue au milieu de la route avec un bouquet de tulipes… Je met ça sur le compte du FFXIII kawai-spirit qui court encore dans mes veines : j’ai envie de répandre joie et félicité sur mon prochain… Ce qui ne se fait pas à l’AK-47, manifestement. Je devrais cependant sortir de mon impasse Peace&Love très bientôt. Le dénommé SkullyFM m’a mis en contact avec un de ses potes, un grec. Ok… comme ça, on se dit.. Ah tiens, Gautoz se fait présenter des mecs grecs ? Toussa toussa… Mais c’est pas vraiment de ça dont il s’agit : Ce grec là s’appelle Kratos. Je vais reprendre une alimentation à base de chair mi-cuite. Alors cher SgtDoom77, dans deux petites semaines, reviens faire ton campeur sur WhitePass. Va y avoir de la salade de doigts. J’te préviens, quand j’retourne ma casquette, j’deviens une machine…

Active Time Blues

Apr 12, 2010
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On m’en avait parlé, on avait essayé de m’y préparer. J’avais lu toutes les déceptions, tous les pamphlets et j’étais resté incrédule devant la débandade générale. La légende courrait que par delà les mers, des gens perdaient la foi par centaines, par milliers. Quand le mal à touché nos côtes, j’ai barricadé ma porte comme pour une fin du monde. J’ai soigneusement pétri des emballages de Babybel pour m’en faire des petites boules Quiès mignonnes. Je cherchais à éviter à tout prix que le verbe de l’un de ces prophètes du chaos ne viennent couler salement dans mes chastes esgourdes. Lorsque le jour béni est arrivé, équipé de mon dispositif d’isolation sensorielle, j’ai sorti le nez dehors et suis allé communier avec les derniers adeptes. J’ai versé ma contribution au culte (à hauteur de 70 euros, oui) et suis reparti avec mon ostie bien calée au creux d’un sac Virgin. Nos préceptes sont clairs : on ne consomme pas l’ostie à la va-vite. On doit prendre son temps, laisser les saveurs s’exhaler en douceur, apprécier toute la richesse et la subtilité de ce don du Très Haut. C’est ce que j’ai fait, j’ai laissé fondre la Sainte-Gallette environ 25 heures en bouche. Et déjà, ma foi me quitte, comme elle a quitté ces êtres du bout du monde. Plus ça fond, plus le goût est monotone, la texture sans relief, le facteur d’addiction proche du zéro absolu. Elle était pourtant jolie à l’oeil cette petite ostie, très colorée, mais jolie ! Je croque mollement une bouchée de temps à autres, persuadé que cela sera LA bouchée, LE moment d’épiphanie. Mais en vain. Certains diraient que “J’ai la maladie”… En vérité, je vous le dis : Final Fantasy XIII me fait chier. C’est dur, j’ai du mal à désavouer le Dieu Square Enix. Dix ans de passion, ma référence qualité inter-planétaire niveau RPG, que l’on transforme en MRBA (Mostly onRail Beat’em All, elle est de moi celle ci, c’est cadeau ^^)  Dans mon refus, j’ai échafaudé une série de questions dont la seule formulation me secoue de spasmes : Et si c”était plus complexe que “c’était mieux avant”. Et si le succès des FF emblématiques reposait sur un tout, une époque, un niveau de technologie qui laissait sa place à l’imagination, nos âges lorsqu’on y jouait, nos affects avec les thèmes abordés, notre disponibilité temps ? Si Square m’avait gratifié aujourd’hui d’une ostie de la trempe de l’époque Squaresoft, aurais-je seulement été capable de l’apprécier à sa juste valeur ? Dans l’incapacité de répondre à cette question, je continue à croquer mollement dans ma gallette. Je serais surement au temple, lors de la prochaine grand messe. Je paierai très probablement ma dime, comme à chaque fois…Parceque quand on a été un believer, tout ce qu’on souhaite, c’est le redevenir… Alala, je suis vraiment turbo-romantique ! Qu’on me passe un Final Fantasy VIII : Squall Leonhart, l’emo-autiste, ça c’était du héros !

[Critique] Alice au pays des rêves mièvres

Apr 9, 2010
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Une fois n’est pas coutume, lorsqu’un bon gros blockbuster pointe le bout de son nez, je mets des plombes à me joindre aux amoureux des salles obscures pour le voir.  J’ai donc largement pris mon temps pour aller voir la dernière péloche de Tim Burton. On est plus proche de la critique en avant-dernière qu’en avant-première du coup… bref. Etant plutôt client du duo Burton/Depp, voire carrément aficionado, le premier teaser articulé autour du reveal du look du chapelier m’avait bien mis l’eau à la bouche. Oui je suis comme ça, parfois je fais confiance aveuglément. Grand mal m’en a pris… SYNOPSIS : Alice est maintenant une jeune fille de 19 ans. Pour elle le Pays des Merveilles n’est plus qu’un rêve d’enfant, mais elle se sent différente de ses pairs. Une rencontre avec un certain lapin blanc va l’amener à tomber dans un certain pays imaginaire où sa véritable destinée l’attend : vaincre la Reine Rouge et son champion, le Jabberwocky… Sur la base de ce pitch très Disney, je m’attendais à ce que Burton déroule un film surprenant et un minimum torturé. Il n’en est rien. Tout tient dans ces quelques phrases. L’histoire et les personnages sont en deux dimensions, et le spectateur adulte pourra trouver le tout d’une extrème platitude : Alice a tout oublié de sa fantaisie pour se voir imposer le diktat d’une société qu’elle exècre, son retour au pays imaginaire va lui apprendre à “s’affirmer”… Diantre. Graphiquement, le film tient plutôt la route et on est parfaitement dans les codes de l’univers Disney : le royaume de la Reine Rouge est carmin, celui de la Reine Blanche est blafard, les champignons sont gigantesques et les fleurs fluos. Mais si l’on arrive à dépasser une première impression de “Alice visite Pandora”, l’on pourra rapidement être largué par une utilisation outrancière et pas toujours heureuse de la 3D. Mention toute particulière au chat de Cheschire qui a tout de la mauvaise blague : le félin flippant laisse ici sa place à Garfield peint en mauve. Mais bigre, sacrebleu et samerlipopette, où sont passés l’esthétique et le feeling chers au réalisateur ? A ce stade, il serait coutume de tenter un “Oui mais Johnny Depp, il est toujours aussi excellent !? Il porte le film, comme à chaque fois ?” Même pas. Sous couvert d’un déguisement loufoque et d’une profusion de couleurs, Depp livre une prestation bien fade, aux antipodes de tout ce qu’on pouvait attendre de lui. Mis à parts quelques gags de situation et une ou deux pirouettes de dictions, il n’inspire pas le quart du Chapelier Fou dont je rêvais. Je me suis surpris plusieurs fois à divaguer et détailler son maquillage pendant les scènes de dialogue… c’est dire (bravo aux maquilleurs, du coup…) Quand tout espoir semblait perdu, j’ai tendu l’oreille, persuadé que la partition de Danny Elfman allait insuffler un peu de Burton Spirit là-dedans. Après tout, ce n’est pas l’un de mes compositeurs préférés pour rien. Son style inimitable, ses glockenspiel et ses chœurs font toujours mouche, c’est bien connu… Mais pas là… on a le droit à une BO convenue au possible et sans aucune identité. , même pas celle de son compositeur. Non vraiment, plus ça va, et plus j’ai envie d’attraper ce bon Danny par les joues et de le coller dans une DeLorean, direction 1988, qu’il retrouve son carnet de compos. Cet Alice au pays des merveilles est très probablement un bon Disney, mais c’est un mauvais Burton. C’est très dommage dans le sens où c’était un film de Tim Burton que je voulais voir, c’était comme cela qu’il m’a été vendu. D’un bout à l’autre, ça respire la commande avec grosses contraintes niveau public cible. La frustration est d’autant plus grande que l’univers promettait d’être le terrain de jeu idéal pour les délires du réalisateur. Au lieu de cela, on a un film sans âme avec un début d’esthétique baroque. Oui non, je suis pas particulièrement sympathique, je sais. Mais en même temps, l’un de mes réalisateurs favoris qui égratigne l’un de mes classiques d’enfance… Pas coule Tim, pas coule.

“Quoi ? T’as pas joué à [...] ? Mais t’as raté ta vie !”

Apr 6, 2010
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“WHAAAAAT ? t’as pas fini FF VII ? Mais t’as loupé le monument ULTIME du jeu vidéo, tu le sais ça ?” Si vous n’avez jamais entendu cette phrase… c’est que vous l’avez déja prononcée… Il existe une caste de titres vidéoludiques, une courte liste de jeux, dont le simple nom prononcé suffit à pirater une conversation de gamers. En une seconde, la cohésion de groupe précédemment établie est éventrée par un canyon : il sépare ceux qui y ONT joué (que nous appellerons Alpha), de ceux qui ne connaissent PAS (nommés ici Zéro). Le premier groupe aura une forte tendance à considérer le second d’un œil incrédule, puis à l’accabler comme il se doit. 100% du temps, un bras de fer psychologique façon “Good cop/Bad cop” s’engage : Alpha joue tout d’abord la carte de l’exclusion en n’adressant plus la parole qu’à ses amis Alpha. Ensemble ils vont communier à coup de références pointues (et par la même occasion, spoiler grassement Zéro, victime silencieucieuse mais attentive). Zéro cherche désespérément le regard d’Alpha, une main tendue en quelque sorte.  Alpha penche la tête de côté, comme Horacio , et assène calmement: “Honnêtement coco, t’as loupé un monument du jeu vidéo, TOUT part de là…” L’ego de Zéro a le compte-tour à 20 000, il tente la fuite en avant : “En même temps, j’ai fait  [ jeu du même créateur n°1 ]  et  [ jeu du même créateur n°2 ]  et j’ai vraiment pris mon pied.. je vois bien le genre..” Le chef de meute Alpha parcourt les hyènes de son clan d’un œil entendu, tous posent alors lourdement les yeux sur Zéro, mi-amusés/mi-méprisants : “Ouais nan mais [xxx] c’est vraiment son meilleur jeu, ceux que t’as fait sont des copies sans saveur, au mieux.” Dialogue interne entre Zéro et son égo de gamer : - Ok.. tu peux pas laisser dire un tel truc. Ça fait limite secte leur speech, y a un vrai trou dans ta culture là ! -  T’as plus 14 ans mon pote, c’est fini les vacances scolaires. Il te reste à peine le temps pour les nouveautés. Allez mec, on écoute pas ces corbeaux, change de discution et fissa ! Et, tout haut : “Aha, ça doit être pas mal en effet…….. Bref, quelqu’un reprend à boire ? Et toi, Machin, comment va la vie ?” Silence dégouté côté Alpha. Dialogue rompu. Dans un dernier acte de déni, un vieux loup aigri lâche : “Pfff.. Voilà comment on se retrouve avec WiiSports au top des ventes…” Zéro est à terre. Mis au ban d’un clan qu’il croyait sien, il ne lui reste qu’une échappatoire. Une seule question. Une question dont il sait que la réponse ne va pas lui plaire. Parce que cette réponse le mènera soit à sacrifier de l’argent, soit du temps, soit les deux, pour regagner le respect de ses pairs : “Hum..Ok… euh… c’est sur quelle plateforme votre truc ?…” Ce petit morceau de vie de gamer, parce que je suis trop souvent Monsieur Zéro. Parce que pendant que le monde larmoyait devant la poésie d’ICO et Shadow of the Colossus, j’étais dans une période PC. Parce que j’ai découvert la beauté des Final Fantasy avec le 8, et qu’à chaque fois que je dis qu’il reste mon épisode préféré, certains hurlent, d’autres quittent la pièce en arrachant leurs vêtements. Parce que je n’ai pas fait Full Throttle et que ma moitié en a presque couché sur le canapé quand elle l’a su. Parce que je me comptais parmi les vrais fans de RPG jusqu’au drame de la question “T’as fini Chrono Trigger ?”. Et de manière générale parce que je cède aux sirènes des system-sellers… mais un an après tout le monde. Une dernière chose. Commencer Final Fantasy VII en 2010, sans un passif affectif avec le jeu, c’est un peu comme un speed dating avec Sim : faut s’accrocher ! Parce que si l’amour rend aveugle, je vais réouvrir quelques paires de paupières : FF7pique les mirettes aujourd’hui. (et paf!) Mais bon, au final, j’ai beau faire le fort-en-gueule, façon résistant, quand je regarde ce à quoi je joue en ce moment… Super Mario Galaxy (2007), Okami Wii (2008) et Chrono Trigger (1995, merci le portage DS) : Je commence à me demander si le clan Alpha ne touche pas des com’ sur notre dos, nous les Zéros… P.S : Fumito Ueda, si tu me lis, presse le pas pour tes rééditions d’ICO et SOTC… ce serait bien. Je dis ça comme ça hein…