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Jean-Michel Jarre Awards 2011

fév 8, 2012
Jean-Michel Jarre Awards 2011

L’important dans la vie, c’est de ne jamais rien s’interdire. Là par exemple, l’article Best Of 2011 en février 2012. Le machin qui débarque quand même ton oncle bourré a arrêté de téléphoner pour te souhaiter la bonne année, parce que « c’est janvier on a le droit petit con LOL ». Mais vu qu’ici on n’aime pas trop les jeux vidéo parce que c’est trop difficile et que ça repousse l’âge du premier rapport sessuel, partons plutôt sur une rétro de 2011 en soundtracks. T’aimes ça le riddim hein ? T’inquiète bébélove je te connais par coeur.

THE BINDING OF ISAAC

Edmund McMillen (Super Meat Boy, Isaac) est un type énervant. Ses jeux sont une véritable chienlit pour les nerfs et son style graphique « je vous emmerde vous et vos shaders » commence déjà à faire jaser. Mais comment rester de marbre face à un jeu comme The Binding of Isaac, cocktail vieille école Zeldaïque de die&retry cruel, de sang, de larmes et de caca ? À la compo, c’est le génial Danny Baranowsky (monsieur SMB, monsieur Canabalt) un garçon qui se pose là quand il s’agit de créer une ambiance.

RAYMAN ORIGINS

Je n’ai pas assez joué à Rayman Origins, c’est un fait. Mais il est là, il attend bien sagement dans mon mange-disque estampillé Sony. On va se revoir, il le sait et je le sais. Parce qu’outre ce gameplay et cette direction artistique de maboule, Origins signe aussi le grand retour aux affaires de Christophe FUCKING Heral, huit ans après Beyond Good & Evil. Et rien que pour ce thème aquatique de folie, je pense qu’on peut tous dire « merci Christophe, tu fais trop le foufou ».

BASTION

Narration aux petits légumes, histoire chouettement ficelée et influences pleines de charme : je ne vais pas vous vendre Bastion, puisque certains l’ont déjà fait et que d’autres le feront (spoiler alert : ça défonce) En revanche : Alerte Code Rouge « Grosse Pépite pour tes oreilles ». L’OST est un bijou, tout simplement, de ceux dont on ne sait quelle face montrer, tant elles sont à la fois toutes différentes mais toutes superbes. Il a bien fallu choisir, alors ce sera « Bynn The Breaker » parce qu’elle me ferait presque penser à du bon vieil Age of Empire. Mais n’allez pas vous faire la malle sans jeter un tympan à l’ensemble de l’oeuvre de Darren Korb : c’est sublime.

JAMESTOWN

Jamestown est un de mes chouchous de l’année passée. Un shmup coloré, diablement charmeur, mais aussi et surtout parfaitement dosé dans sa difficulté. Plus facile, je m’emmerdais, plus dur et on tombait dans le syndrome Pixeljunk Shooter (sudation anormalement élevée, mâchoire tremblante, propulsion du contrôleur de jeu en travers du visage hilare de mon coloc – pouvant entraîner la mort, cela va de soi) À la composition, on découvre le chilien Francisco Cerda, pour une soundtrack « bien, mais pas ouf ». Pas ouf, jusqu’à ce qu’on atteigne le troisième niveau et qu’on prenne l’arabisant « Prisoner of the Badlands » de plein fouet dans les esgourdes.

DEUS EX: HUMAN REVOLUTION

Deus Ex: Human Revolution a marqué 2011, si si. Mais attention, autant par le vibrant hommage qu’il offrait au premier épisode que par sa philosophie du moindre espoir : égaler le père, certes, mais sans le tuer. Un jeu de coeur (je pense que vous commencez à comprendre) soutenu par une bande originale de très haut vol, par le sieur Michael McCann. Et puisque j’aime pas trop trop être exactement où l’on m’attend, on ne va pa se ré-écouter une énième fois l’incontournable (et tellement matraqué) « Icarus Theme ». Non non, on va partir sur la plus belle piste in-game du jeu, celle qui m’a fait stopper ma progression pour admirer le panorama et planer un peu. Bien sûr, au bout de deux minutes, la douceur et le calme partent en sucette (z’aviez qu’à pas vous faire pécho par les caméras de sécuridad, bande de mauvais) Ca se passe à Heng Sha, lors de la première séquence diurne de l’aventure. Le soleil, Icare : tout un symbole.

SKYRIM

La BO de Skyrim. Est-ce bien la peine d’en dire plus ? Si tu as réussi à rester vierge de ce thème bourin jusqu’ici, c’est que tu sors d’hibernation. Dans ce cas, bienvenue dans la vie point com, écoute ça et prend ta giflasse. Et vu que je suis pas bégueule, je t’ai trouvé un medley de plusieurs thèmes, avec un FUS RO DAH caché dedans, pour le kchif de pouvoir le faire dans ton salon.

XENOBLADE CHRONICLES

Xenoblade Chronicles, ici à la rédaction de mon blog que c’est moi le chef et le sous-chef, on aime beaucoup. D’abord, parce qu’il y a bien longtemps qu’un èrepéjé japouné n’avait été aussi généreux, ensuite parce que côté soundtrack, on a droit au combo de rêve Yoko Shimomura (Street Fighter II, Gargoyle’s Quest, Kingdom Hearts) et Yasunori_Mitsuda (Chrono Cross, un monsieur très Monsieur, donc). De cette rencontre naissent quelques superbes tracks (dont « Engage The Enemy » que l’ineffable Kamui qualifiera de « morceau le plus shōnen de l’année », rien que ça) mais aussi de quelques pétages de plombs bien sales. En tête, « You Will Know Our Names », fight track über classique, mais super bien gaulée : à 1:04, c’est le drame avec l’entrée d’un solo qui entraîne le tout dans les limbes du délicieux cra-cra. Moi j’aime de toute la force de mes petits bras.

L.A. NOIRE

Point & Click cosplayé en open-world de papier, L.A. Noire mérite le coup d’oeil rien que pour le fabuleux travail d’ambiance accompli par la Team Bondi. Bien sûr, tout cela c’était avant la crise Rockstar, l’assassinat de tous les Jedis et l’avènement de l’Empire. Reste un bien chouette souvenir de jeu, ainsi qu’un thème principal jazzy tellement ciselé qu’on aurait envie de venir y poser sa voix rauque chargée au 12 ans d’âge et au tabac de bonhomme. Faut vraiment que je commence le whisky.

NIER

Je n’ai pas joué à Nier. Peut-être parce que les héros jap’ bardés de ceintures même pas bien serrées, d’accroches métalliques inutiles et de coupe-coupes gigantesques qui trahissent de gros problèmes de compensation du côté de l’amplitude pénienne, ça commence à doucement me les râper. Pourtant, ce piano-voix entre le compositeur Keiichi Okabe et la chanteuse Emi Evans, ma foi, force est de reconnaître que ça poutre un peu beaucoup. En prime, une douce tentative de francophonie de la part d’Evans qui dit avoir écrit « GrandMa » dans un style « français futuriste ». Je ne sais pas où vit la demoiselle, mais le peyotl y est bon. Merci le peyotl.

TERRARIA

Terraria, c’était la chronophagie faite jeu vidéo. Pas Minecraft, certes, mais certainement son petit cousin magnanime, celui qui m’autorisait à peine quelques heures de répit le temps d’aller gagner ma croûte. Des dizaines d’heures durant, j’ai creusé comme un putain de fondu, érigé une résidence quinze étages de standing, repoussé des légions de zombies enfonceurs de portes ou de gobelins surarmés et j’y ai pris un pied de tous les diables. Et tout a commencé sur une terre vierge, par un beau matin ensoleillé bercé des compos choupi-retro de Scott Lloyd Shelly alias Re-Logic.

Bon, assez parlé de moi. Et toi alors ? Quels jeux t’ont laissé du miel dans les oreilles ?
(T’as vu comment je fais mon poète juste pour dire « lâchez d coms » ? XoXo.)


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Comments:

  1. Bah ça alors, on est le 14 et personne n’a encore laché de comz… Soit ton lectorat n’a pas d’oreille et donc pas d’idées à écrire, soit ils ont oublié de venir.

    Mais assez parlé de ceux qui sont pas là, pour ma part, je te rejoins sur Xenoblade (gros coeur avec les mains) et sur Skirime.

    Mais je trouve qu’une balade telle que « Colony 9″ est plus représentative de l’ambiance de Xeno (gniiiiii, je sens que je vais le recommencer/terminer cette fois).