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Drap-Gonade-Jeu

oct 28, 2010

Incroyable, je viens de finir un jeu Bioware. Enfin, je dis « incroyable » :  loin de moi l’idée de conspuer le studio et ses réalisations, bien au contraire. C’est juste que ça faisait un bail. La faute au hasard et au manque de temps, ces deux fieffés fils de bougresse, qui m’ont tenu à l’écart des Mass Effect et autres Dragon Age… Jusqu’à aujourd’hui.

Ah… Dragon Age. Persévérer tout au long d’un tel volume d’heures de jeu, j’avais presque perdu l’habitude. La vérité c’est qu’il n’a pas été nécessaire de persévérer. J’ai plongé tout net. Un vrai plaisir de tâter un RPG occidental de cette trempe, à cheval entre l’époque D&D et les systèmes simplifiés à la KOTOR. Pourtant au premier contact, pas de coup de foudre : j’ai entamé le titre du bout des dents, pas sûr d’accrocher à cet univers classico-classique. C’est fou ce que l’on peut devenir exigeant avec les années. Si on m’avait collé Dragon Age dans les pognes dix ans en arrière, j’aurai instantanément plaqué ma scolarité pour ne faire plus qu’y jouer. En 2010, j’ai commencé par chouiner : « Des humains, des nains, des elfes et des mages, bien les potes, super original !« , « Moui, la DA n’est pas ouf’malad, ça manque de saveur… » Bon par contre j’ai vite compris que c’était comme juger la surface de l’eau avant de plonger en combi : quand tu remontes quatre heures après, tu fermes un peu bien ta bouche.


Là c’est ouam. Je fais un peu grise mine parce que je me suis mis de la sauce arrabiata partout.

Du roleplaying à gogo, de gros emprunts assumés à Tolkien pour le scénario (ça marche bien !) et la juste noisette de piment niveau difficulté : bon, très bon moment même. Ceci dit, contrairement à ce que ferait le moi de 2002 (2,21 GIGOWATTS !) je n’embrayerai pas directement sur les add-ons. Et non. En 2010, le Gautoz a les dents du fond qui baignent bien plus vite qu’avant. Au delà de 40 heures sur un titre, le bon esprit se mue en impatience, voire en acharnement. Je boucle les dernières heures les dents serrées, l’objectif n’étant non plus de terminer une aventure, mais de pouvoir enfin en débuter une nouvelle. Oui parce qu’en plus d’être boulimique, je suis monotâche. Le gendre parfait, parlez-en à vos ami(e)s.

Quoiqu’il en soit, me voilà réconcilié avec le RPG, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur c’est que je suis parfaitement vierge de la saga Mass Effect, que j’aurai toujours un petit DLC de Dragon Age dans un coin pour les longues soirées d’hiver et que la suite s’annonce effin’ épique. Le pire c’est que j’ai encore et toujours un travail, des amis, une famille. Tant d’ignobles parasites qui vont à coup sûr tenter de me détourner de l’élévation suprême : lorsque l’homme, son caleçon à fleurs, sa souris et son paquet de Golden Grahams ne font plus qu’un. Toi-même tu sais.


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gautoz

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Comments:

  1. Hahaha, ça tombe juste au moment où je me suis dit « Bon, je vais m’attaquer à DA, je suis pas motivé mais bon, on ne sait jamais… » Et là, je ne décroche plus depuis 20 heures :D

  2. Je love ta conclusion. Mais moi c’était les chocapics. (on remarquera que je ne démens pas le caleçon à fleurs. Ahem.)