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Inception, critique d’un succès annoncé

juil 18, 2010

Voilà, il a bien encaissé le garçon. Maintenant il est temps d’en parler.
Je n’ai jamais vraiment caché mon admiration pour l’oeuvre de Nolan, Memento et The Dark Knight figurants assez haut dans mes films préférés. J’ai même déja étalé ma presque-fanboyite aigue en ces lieux. Puis la hype est arrivée de Nouvelle-Angleterre, les critiques dythirambiques par dizaines, le “film de la décennie”, toussa. J’en ai presque pris peur. Petit Papa Nolan, pardon d’avoir douté !

Pitch :
Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Commençons cette review par la fin : Inception est une bombe. C’est l’oeuvre la plus intelligente et la plus travaillée que j’ai pu voir au cours de ces dix dernières années. Chris Nolan nous propose rien moins qu’un film si audacieux qu’aucun modèle en vigueur ne saurait lui correspondre. Qu’il s’agisse d’écriture ou de narration, le réalisateur du Dark Knight brise les codes à tour de bras et permet à Inception d’entrer dans le cercle fermé des expériences cinématographiques. Un classique instantané, qu’on adorera très probablement, ou qu’on détestera si l’on reste hermétique à l’expérience. Un rollercoaster qui représente à lui tout seul une nouvelle manière d’écrire une histoire, de la raconter et d’y impliquer le spectateur. “Si fin juillet t’as pas vu Inception, t’as râté ta vie” me dit-on dans l’oreillette.

Voilà, vous disposez de l’essence de ce post, la suite consiste en un développement qui se tiendra le plus éloigné possible du spoil. Et seriously, c’est genre méga tendu de rien vous dire !

Contrairement à ce qu’on pouvait imaginer, le film n’emprunte à Matrix ou à Dark City que des miettes d’idées, autour desquelles il batit un univers complètement original. La filiation est là, mais jamais on ne nous sert de réchauffé. L’appréhension de l’expérience est d’autant plus agréable que toutes les bande-annonces et tous les pitchs du monde n’auront dévoilé qu’un pauvre centième du produit fini. Et quel produit fini ! Le film est un bijou de narration, où les ambiances et les rythmes s’imbriquent, se ré-imbriquent et cohabitent dans une osmose hallucinante.

Le tout est rendu possible par une excellente réflexion autour du rêve et de ses codes : la mémoire que l’on en conserve, sa construction narrative, les projections qu’on y placera, l’arythmie entre temps réel et temps du rêve, la profondeur d’un rêve… Autant de notions abstraites, mais finalement assez humaines pour que le film n’ai pas à nous gratifier des habituels speech scientifico-philosophiques fumants (ça c’est pour ta demie heure de palabres, Matrix Reloaded) Le scénario est bluffant d’intelligence et de cohérence. Cela faisait longtemps que les malices d’un scénariste ne m’avaient pas fait autant écarquiller les mirettes.

Mais qu’on ne s’y trompe pas : sur un socle qui pourrait le couper du grand public, Nolan érige ensuite un blockbuster extrêmement bien calibré. C’est d’ailleurs un tour de force que d’avoir su garder le cap pour livrer un “film d’action dans le monde du rêve” comme le réalisateur le qualifie. La pression monte crescendo, se permettant même des passages d’introspection dans la psyché des héros, sans pour autant sacrifier au rythme général. Le dernier tiers du film offre une fuite en avant haletante qui ne laissera aucun répit au spectateur. Au programme, quelques moments de bravoure intenses, servis par une belle dynamique dans les plans de caméra et des ralentis toujours pertinents. Mention spéciale à la scène de gravité zéro qui a d’ores et déja tout d’une référence.

En mur porteur de ce film noir onirique, Di Caprio rempile avec brio dans un rôle de héros aux prises avec la réalité, plus humain et vulnérable encore que dans Shutter Island. Double de coeur du héros, Marion Cotillard assure son personnage d’ombre mélancolique avec beaucoup de justesse (grosse surprise pour moi). Ils portent ensemble une histoire d’amour complètement inédite au cinéma. Comme pour TDK, Nolan aime ses acteurs et le fait savoir : ici point de têtes d’affiches et de second rôles à la limite du caméo, mais une vraie équipe. Une chance pour des acteurs comme Ellen Page et Joseph Gordon-Levitt de donner tout ce qu’ils ont pour cette première collaboration avec le réalisateur.

Côté musique, Hans Zimmer fait un boulot d’orfèvre, avec une problématique pas simple : un film multi-rythme. Je m’explique : l’action se sépare entre rêve et réalité, voire d’avantage. Le montage fais honneur à ces dimensions multiples en sautant sans cesse d’un univers à l’autre : on passe parfois de l’action soutenue au calme plat. Zimmer a pondu des partos qui suivent le tout, et matchent toutes les ambiances, sans cuts ni artifices. Bluffant. Daddy Z still got some moves !

Tu re-voudrais la conclusion maintenant lecteur ? Bin tu remontes comme un grand avec le petit ascenceur à droite de la fenêtre. Attention à pas taper le plafond quand même.



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gautoz

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